accueil présentation répertoire activités les musiciens enregistrements agenda presse contact projets Eric ROBBERECHT, premier violon Eric MATHOT, direction Wim LAUWAERT, violon Alain MEULEMANS, violon Florence DEGOSSELY, violon alto Hans DEVOLDER, violon alto Karel STEYLAERTS, violoncelle Eric CHARDON, violoncelle Joost MAEGERMAN, contrebasse Hendrik-Jan WOLFERT, contrebasse Pierre BRUNELLO, piano Guy PENSON, piano Gérald BERNARD, percussions Louison RENAULT, percussions Stéphane MARTINI, guitare, banjo Stéphane MARTINI, revue de presse Frank DEBRUYNE, saxophone Andy DECLERCK, saxophone Bjorn VERSCHOORE, saxophone Robert ZAPRZALKA, saxophone, clarinette Peer BAIERLEIN, trompette Marc GORIS, trompette Luc SIRJACQUES, trompette Luc PAUCOT, trombone Marie-Luce DIAS, soprano lyrique café liégeois magritte's blues live in namur London under the Moonlight London under the Moonlight GERSHWIN présentation GERSHWIN répertoire rhapsody in blue et ferde GROFE Mississippi Suite WIEN présentation Wien In the mood Benny GOODMAN Benny GOODMAN , répertoire Peter DE GREEF Peter DE GREEF, biographie expo Peter DE GREEF Peter DE GREEF, week end Peter DE GREEF,répertoire au "Le Boeuf sur le Toit" "Le Boeuf sur le Toit" repertoire jean omer biographie jean omer article radzitsky jean omer orchestre jean omer 5 minutes stan brenders stan brenders bio stan brenders répertoire stan brenders gala 44 from salon to swing du conservatoire au casino from salon to swing répertoire Secret Garden Secret Garden répertoire ciné Queen's Hall Ciné Queen's Hall répertoire cinéma et musique fosses orchestre au cinéma Jean LENSEN CALUDI bal namur 2011 présentation programme bal gouverneur 2011 bruxelles kermesse bruxelles kermesse extraits programme bal gouverneur 2011 stan brenders bio(Constant BRENDERS) Bruxelles, 31 mai 1904 - Bruxelles, 1 juin 1969 direction d'orchestre, pianiste, compositeur. Avec Fud Candrix et Jean Omer, Stan BRENDERS est sans conteste une des trois figures marquantes du jazz belge d'avant-guerre. Pianiste chevronné, concertiste classique, précurseur notoire, BRENDERS a créé et dirigé l’orchestre de jazz de la radio nationale belge ( l'INR) jusqu’à sa dissolution. Issu d’une famille de musiciens, Stan BRENDERS effectue de brillantes études musicales au Conservatoire Royal de Bruxelles, fut élève d’Arthur De Greef et se destinait à une carrière de pianiste concertiste classique. Dès 1925, cependant, il s’oriente vers la musique syncopée en rejoignant l’orchestre des frères Candrix. Il découvre avec enthousiasme les rares disques de jazz que l'on peut se procurer en Belgique à cette époque (à l’écoute du pianiste américain Arthur Schutt par exemple). Il se produit à l‘’Abbaye’ avec Chas Remue, un autre grand pionnier du jazz belge. Il s'introduit dans le jeune "milieu" jazz où dominent alors les figures de Félix Robert Faecq, Peter PACKAY, David BEE,… Ces jeunes se passionnaient pour les grandes figures américaines comme Louis Armstrong, Duke Ellington, Earl Hines, Red Nichols,… Lors de la première manifestation jazz organisée à Bruxelles à l'Union Coloniale en 1926, Stan BRENDERS se produit comme soliste au même programme que le légendaire 'Bistouille A.D.O.' Les 27 et 28 juin 1927, BRENDERS participe à l'enregistrement historique d’une quinzaine de titres (dont quelques compositions belges) chez Edison-Bell à Londres avec Chas Remue et ses' New Stompers' ; alors que la plupart des orchestres britanniques pratiquaient le style de Paul Whiteman, l’ensemble de Chas Remue joue dans le style frais et nouveau New Orleans . Il enregistre en été '29 avec le 'Minstrels Club orchestra' à Bruxelles. Stan Brenders forme son propre ensemble au ‘Savoy’ (Bruxelles) en ’30 -’31. Au fil des années qui suivent, le nom de Stan BRENDERS commence à être connu des initiés et des producteurs et lorsque, en 1932, Franz André l’engage comme pianiste pour le grand orchestre symphonique de l'I.N.R. (place Flagey à Bruxelles) ; il aura le privilège d'exécuter, pour la première fois en Europe, le Concerto en Fa de Gershwin. 1935 ; Stan retourne au Conservatoire de Bruxelles afin d’étudier la direction d’orchestre avec Defauw. En 1936, l' I.N.R. lui confie la formation d’ un nouvel orchestre de jazz semblable aux formations équivalentes existant déjà depuis des années aux Pays-Bas et en Angleterre. La première retransmission a lieu le 19 janvier 1936, l’orchestre comprenait quatre sax, trois trompettes, deux trombones, trois violons et la section rythmique. On y retrouve parmi les meilleurs instrumentistes du moment : le pianiste John Ouwerx, le batteur Jos Aerts, les saxophonistes ténor Jack Demany et Arthur Saguet , les saxophonistes alto Chas Remue et Louis Billen, le guitariste Chas Dolne, les trompettistes J. Vanderborght, Paul d’Hondt et Raymond Chantrain, les trombonistes Jean Damm et Sus Van Camp... Pour les répertoires plus commerciaux s’adjoignent trois violonistes comme Emile Deltour, Jean Douillez et Walter Feron. En deux mois, ils mettent au point pas loin de 80 titres et très vite leur répertoire atteint les 1500 titres ! L'orchestre devient bientôt une des premières formations du pays et à partir de 1938, enregistre de nombreuses faces pour HMV, Jazz Club de Belgique, ...Outre ses prestations régulières sur les ondes nationales, l'orchestre joue pour des radios étrangères (Hilversum, BBC, etc.) et participe à de nombreux galas. Le répertoire se compose de reprises d'airs américains en vogue ('I got rhythm', ' Margie', 'Solitude', etc.), musiques de films,… dans le style swing de Count Basie ou Jimmie Lunceford (il trouvait le style de Goodman ou Miller trop lisse) sur des arrangements américains originaux ou des arrangements de Demany, Arthur Saguet, P.Packay, Engelen, Delahaut, David Bee… La période de l'Occupation (1940-1944) est marquée par une intense activité tant sur le plan des émissions de radio que sur celui des enregistrements (Telefunken ; de nombreux titres destinés à l’exportation). L'orchestre est à ce moment renforcé par d'importants solistes comme Janot Morales (trp), Harry Frékin (cl), Georges Clais (trp) ou Albert Brinckhuyzen (trb). Le 8 mai 1942, l'orchestre enregistre quelques faces avec le guitariste Django Reinhardt (Rythme) dont ‘Eclats de cuivre’, ‘Tons d’Ebène’ (Jack Demany) ou ‘Djangology’ (une composition de Brenders). Il signe un contrat pour ‘Olympia’ puis enregistre en ’43 pour Brunswick. Ils enregistrent également en mai '42 pour 'Rythmes' avec le saxophoniste français Hubert Rostaing. Brenders a également élargi la formation en jazz symphonique, cherchant de nouvelles orientations avec son orchestre, notamment dans l’instrumentation par exemple en employant 5 ocarinas. La formation symphonique comprenait quatre trompettes, trois trombones, cinq saxs, piano, batterie, guitare, deux contrebasses, seize violons, quatre violoncelles, flûte, hautbois et harpe. Ils enregistrent en décembre 43 quelques faces pour ‘Rythme’ dont ‘Avalanche’ et 'Cambodge’ d’Arthur Saguet, 'Reflets d'eau' (David Bee),.. Durant cette période, les titres américains sont proscrits ; l’orchestre rebaptise allègrement ceux-ci, mais la presse fustige le style délibérément "nègre" des interprétations de Brenders. Dans son livre 'Swing tanzen verboden' (édit. De Dageraad, 1980), Jack De Graef rapporte le succès inouï de l’orchestre en concert en mars 1944 au Zoo d’Antwerpen, avec la pièce 'Triple-Sec' de J. Bulterman dans un solo du batteur Jos Aerts ; la pièce dura près de 18 minutes et fini dans un long déluge d’applaudissements. Au programme le 13 avril 1944 (en direct sur Radio Bruxelles, I.N.R.): 1. Potpourri "Maurice Chevalier" (arrgt J. Demany) - 2. Pour nous (David Bee) - 3. Roulette (Jack Bulterman) - 4. Ridicule Swing (Bob Jacqmain) / Peter le pêcheur (L. Leblond) par Gaston Houssa et les "Voix du Rythme" - 5. Fantaisie 1943 ( Georges Clais) - 6. Crépuscule méridional - 7. Croix (Lou Logist) / Pause / 1. Musique pour Mitzi (Jack Bulterman) - 2. L'Honorable M. Untel (Sam Codow) - 3. Quelle affaire (Y. Fadel/E. Christiany) par Gaston Houssa et les "Voix du Rythme" - 4.En pensant à vous (Heinz Rubis) - 5. Vol de nuit (Harry Frékin) La période de l’Occupation constitue certainement la période la plus passionnante pour Stan Brenders ; il retient plus particulièrement les interprétations de ‘Avalanche’, ‘Tons d'ébène’, ‘Deine Liebe ist ein Märchen’ et ‘Silky’. Comme la plupart des artistes qui se sont produits pendant la guerre (et plus encore peut-être parce qu'il travaillait pour l 'I.N .R., devenue sous le contrôle allemand Radio-Bruxelles) Stan BRENDERS est accusé à la Libération de collaboration avec l'ennemi. Son orchestre est dissous (ses enregistrements furent par ailleurs … détruits !). Il est apparu plus tard que sous couvert de ses activités, BRENDERS était en rapport étroit avec la Résistance... Après la guerre, comme bon nombre d’autres collègues pianistes, il se produit seul au piano, ou à la tête d'une petite formation de musique douce (notamment en ’48 –’49 à ‘la Marée’)... Il continue à se tenir au courant des mutations que connaissent alors les grandes formations jazz aux Etats-Unis (le travail de Gillespie le laisse évidemment perplexe, il apprécie particulièrement les arrangements de Boyd Raeburn ou de Stan Kenton). En juin ’46, il fait partie d’une petite formation avec Jacky Thunis, Bobby Brand, Jack Lowens, Frans l’Eglise et Emiel Gobrechts. Il forme à nouveau un big-band (sponsorisé par une firme de pronostic Prior !) en ’47 avec Georges Clais notamment. Le band se produit dans tout le pays et est diffusé par ‘Radio-Luxembourg’. De 1949 à 1953 , il exploite un établissement, le ‘Georges Wine’ puis, à partir de ’53, son propre piano-bar 'l’Archiduc' (existant toujours rue Antoine Dansaert à Bruxelles). Dans les années ’66-‘67, Stan BRENDERS animera une émission radio nostalgique "De Keuze van Brenders" (BRT) dans laquelle il présentait ses orchestres favoris d'avant-guerre. aux éditions Mottart, Louvain : ‘Bustin Brass’aux éditions GERVAN, Bruxelles : ‘ Bobby’ (fox pour accordéon, piano et rythmes) en collab. avec Lou Logist - ‘Lets dance again' "Dansons encore" (fox-trot); en collab. avec Jack Demany - 'Tricky Trumps’ (fox pour 3 trompettes, piano et rythmes) aux éditions IMC/ World Music, Bruxelles : ‘I envy’ (slow, 1954); paroles de Claude Alix & Robert Chanel ;enregistré par Nat King Cole avec l'orchestre de Nelson Ridle (Capitol) adapté en français par Vicky Down ( Victory) – ‘So Many People’ (slow, 1959); lyrics: Bobby Worth, enregistré par Alice Babs (Dot Records DLP 3128), Monte Babson (Jubilee Records GLP 1104) - ‘Tourmente’ (vite, 1954); enregistré par Van Lynn (Decca), Metropool Orkest et Dolf Van der Linden - 'You're the type I love'aux éditions BRAUER, Bruxelles: ‘Impression’ (swing fox) ; en collab. avec H. Simplissemais aussi: 'Optimisme' - 'Opus 13' - 'Prélude pour piano' "C'est dans l'arrangement spécial qu'il donne toute sa puissance, et il n'est pas exagéré qu'il soit un des seuls sur le Continent à pouvoir produire des orchestrations de forme mi-symphonique, mi-rythmique, comparables en tous points à ce qui se fait à une si grande échelle à la radio d'outre-Atlantique. Tous les arrangements qu'il fait pour son orchestre révèlent son tempérament extrêmement enthousiaste du rythme, sa compréhension extraordinaire de la couleur et des effets instrumentaux, et surtout la hardiesse du modernisme de son harmonisation. " (Robert De Kers, 'Harmonie et orchestration pour orchestre de danse' éditions Bens, Bxls, 1945) ses compositions les débuts l' orchestre jazz de l'I.N.R. 'Eclats de cuivre'(Stan Brenders) ; enregistré par Stan Brenders et son grand orchestre de danse avec Django Reinhardt (guit. Solo, arrgt) – Paul D’hondt, Raymond Chantrain (trp) – Georges Clais (trp solo) – Jean Damm, Sus van Camp (trb) – Louis Billen, Jo Magis (saxalto, cl) – Jeff van Heerswingels (saxtén.) – Jack Demany (saxtén, vl, arrgt) – Arthur Saguet (saxbaryt, saxtén, cl, arrgt) – Jean Doulliez, Walter Féron, Emile Deltour, Chas Dolne (vl) – John Ouwerx (pn) – Jim Vanderjeught (guit) – Arthur Peters (cb) – Josse Aerts (drums) Stan Brenders (direct.) - (Rythme D 5024) ; enreg. au Studio Sobedi à Bruxelles, le 8/05/1942 Libération Pour pouvoir visualiser son contenu vous avez besoin de Adobe Flash Player. |